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Le Vanuatu, une aubaine

Territoire indépendant depuis 1980, le Vanuatu, archipel aux nombreuses îles, concentre son activité économique sur Port-Vila, sa capitale, en pleine croissance sur l'île d'Efate.

Terre réputée pour sa fertilité agricole, le Vanuatu est également un terrain d'investissement financier intéressant. Surtout - presque exclusivement - dans sa capitale, Port-Vila. « En 2012, il y a eu au moins deux ou trois nouveaux projets tous les mois sur Port-Vila. Monter une entreprise, une société ici, n'est pas compliqué », explique Didier Hamel-Landry, de la société AJC. Celle-ci s'oriente vers une clientèle francophone, alors que la langue est bien moins parlée que le bichlamar et l'anglais dans ce pays aux 83 îles. « Ici, le système juridique étant plus similaire au système australien, par rapport à la façon d'établir les contrats par exemple, on constitue un bon relais pour faciliter les procédures. »

Concrètement, le Vanuatu offre un avantage considérable à quiconque souhaite y monter une activité : le taux d'imposition des revenus locaux et internationaux y est en effet de 0 %. Autrement dit, pas d'impôt direct, pas d'impôt sur les revenus, pas de droits de succession, alors que les transferts d'argent à destination ou émanant du Vanuatu sont illimités et non taxés. De plus, alors que le vatu, la monnaie locale, est équivalent au franc Pacifique, le salaire minimum y est de 28 000 vatus, cinq fois moins qu'en Calédonie. « Cela permet aux entreprises d'être bien fournies en main-d’oeuvre, tout de même qualifiée », poursuit Didier Hamel-Landry. Bref, l'environnement fiscal du Vanuatu est clairement favorable à l'investissement. Il faut savoir que les terres y sont louées à bail à long terme, dont l'échéance (renouvelable) est portée à soixante-quinze ans maximum.

«Pas d'impôt direct, pas d'impôt sur les revenus, pas de droits de succession.»

Des indicateurs au vert

Si la majeure partie du pays vit d'une économie de subsistance basée sur l'agriculture, Port-Vila se trouve en pleine mutation. « Ici, les choses ont beaucoup changé. Quand je suis arrivé pour la première fois, un samedi matin, il n'y avait pas une voiture circulant au centre-ville », avance Loïc Bernier, directeur de l'agence Caillard Kaddour de la capitale depuis son ouverture, il y a vingt-deux ans.

Dorénavant, ça défile sans arrêt. « Il y a une multitude de projets en cours. Un centre commercial de 4 000 m2 sur six niveaux et un hôtel Ramada doivent voir le jour d'ici 2015 », avance-t-il par exemple. Si de tels plans sont en cours, c'est que la situation vanuataise le permet. D'abord, le pays est en pleine croissance démographique, devant passer d'environ 250 000 à 300 000 habitants d'ici à 2019, selon des projections émanant d'AJC. A moins d'une heure de la Calédonie et trois heures de l'Australie, son principal partenaire commercial, le pays a accueilli 50 000 touristes par avion en 1999, contre 97 000 en 2009, et pourrait atteindre les 160 000 en 2019. « La tendance est clairement à une augmentation de la population et du PIB, conclut Didier Hamel-Landry. Plein de constructions sont prévues. La Chine, qui est de plus en plus présente, va construire un centre de conférence. Comme beaucoup de nos îles sont mal desservies, il y a également une multitude de projets portuaires. » Ce qui pourrait accélérer le développement touristique et économique du pays tout entier. 

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